<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073</id><updated>2011-04-21T13:54:54.966-07:00</updated><title type='text'>My American Dream</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>9</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-115509464440904893</id><published>2006-08-08T20:35:00.000-07:00</published><updated>2006-08-08T20:37:24.416-07:00</updated><title type='text'>Déménagement</title><content type='html'>Salut à tous,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;bien que je pense que plus personne ne lit ce blog vu que je l'ai moi-même déserté il y a bien longtemps, je poste quand même un avis de déménagement. C'est maintenant ici que ça va (peut-être) se passer : http://sebelvis.ienien.com/&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-115509464440904893?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/115509464440904893/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=115509464440904893' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/115509464440904893'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/115509464440904893'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/08/dmnagement.html' title='Déménagement'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114948290052410674</id><published>2006-06-04T21:47:00.000-07:00</published><updated>2006-06-04T21:48:20.526-07:00</updated><title type='text'>Hot dog</title><content type='html'>Delta Airlines, je me souviendrai longtemps de cette compagnie aérienne. C’est celle qu’a choisi la Norwegian Cruise Line pour nous transporter de Miami à Seattle. J’espère pour eux que c’est pas cher.&lt;br /&gt;Levés à 3 heures de matin pour prendre le bus qui nous emmène de Fort Lauderdale à l’aéroport de Miami, on nous avait prévenu que ce serait une des journées les plus pénibles. À ce propos, je me demande s’ils ne font pas un concours des journées les plus pénibles car j’ai déjà entendu ça il n’y a pas longtemps.&lt;br /&gt;Une demi-heure de bus plus tard on arrive à l’aéroport. Je me demande alors pourquoi on arrive si tôt pour un vol national. J’ai la réponse immédiate quand on demande au chauffeur de nous déposer devant la Delta, qu’il refuse nous disant qu’il n’a pas le droit, bien qu’il n’y ait aucune raison apparente car quand une demi-heure de marche plus tard, nous arrivons enfin et en sueur devant le dit comptoir, des bus, des voitures et tout ce qui roule s’y arrête. Bon, entraîné par déjà trois semaines dans ce pays où j’ai appris à respecter sans discuter toutes les règles, je me tais et fais la queue devant l’enregistrement avec mes 2 grandes valises, ma petite valise, mon vanity case, mon sac à dos, mon sac de caméscope et mon sac plastique dans lequel j’ai mis ma doudoune que les encore 30° rendent superflue. &lt;br /&gt;Je sais, je cherche la mer** me direz-vous. &lt;br /&gt;L’avantage c’est que je n’ai pas eu à la chercher longtemps, je l’ai trouvé tout de suite. Bon, je n’ai pas eu de mérite, c’était bien indiqué, sur un panneau juste avant le guichet. Ayant rapidement lu et traduit dans un français d’un mec qui a dormi deux heures, j’ai compris que je devais réagir rapidement si je ne voulais pas aller à Seattle à pied. Remarque, j’avais l’impression d’avoir déjà fait une bonne partie du chemin depuis la dépose minute du chauffeur de bus. Je me suis ravisé en me rappelant que ce pays est relativement grand et j’ai décidé de ruser. J’ai donc redistribué mes bagages cabine à mes collègues qui en étaient dépourvus et il ne me restait plus qu’à enregistrer mes deux valises. J’avais payé un surplus pour surcharge au départ de Paris, je m’attendais donc à devoir en faire de même ici. C’était sans compter qu’ici tout est plus, en l’occurrence moins pour le poids maximum autorisé. Si j’avais plus dormi, je m’en serais douté tout de suite, c’est logique comme raisonnement, la masse au décollage d’un avion n’étant pas extensible, ils diminuent le poids autorisé des bagages pour compenser le fait que les passagers…enfin, vous m’avez compris et puis je ne veux pas dévoiler la chute de l’histoire. C’était donc mes deux valises qui souffraient de surcharge pondérale. Quand je fis remarquer à l’hôtesse qu’une des deux n’excédait que de très peu le maximum autorisé, elle me répondit dans un anglais impeccable pour quelqu’un qui s’était levé si tôt « Très bien, dans ce cas, reprenez vos valises, reculez et répartissez mieux le poids ». Quand toujours avec un sourire, je lui demandais gentiment s’il n’était pas possible, puisque je paierai le surplus pour la plus lourde, de considérer le fait que je me trouvais du coup bien en deçà du poids global pour mes deux valises, la préposée à la collecte des fonds me répondit par un silence apposé sur une face de tronche de cake. Comprenant tout de suite la traduction qui devait ressembler à « Va te foutre ! » avec pour ceux qui peuvent lire entre les lignes qui dans ce cas précis étaient matérialisées par de vilaines rides sur son front de face de cake je le rappelle, voici les sous-titres « Et pis te plains pas ducon parce moi aller me faire foutre et bien la dernière fois que ça m’est arrivé c’était en noir et blanc, alors file-moi ton blé et dégage ! » Me disant que je n’allais pas faire 20 ans de tôle pour réparer une erreur de Dame Nature, je me délestais de 50 $ et passais mon chemin. Il ne me restait plus qu’à passer la sécurité avec mes bagages à main restants, pour enfin m’asseoir dans l’avion. Cette formalité qui ne contraint que les passagers, victimes potentielles des terroristes qu’elle épargne, est devenue banale. Bon ici, les généreux officiers qui officient nous proposent bien sûr une version menu maxi best of avec enlevage des chaussures, tiens comme à la mosquée dis donc !&lt;br /&gt;Me voilà enfin dans l’avion, prêt à affronter les cinq heures de vol. Et là, une surprise m’attendait, malicieusement concoctée par ma nouvelle meilleure amie, la coquine, elle m’avait réservé la meilleure place, tout à l’arrière de l’avion, en plein milieu du rang. J’aperçus de loin ma voisine dont le visage d’ange me rassura. Au moins, je n’allais pas voyager aux côtés d’un quelconque mastodonte. Ce n’est qu’arrivé à ma rangée que j’en ai eu la confirmation : de loin, je ne voyais que le visage de ce qui était …une mastodontette, notez qu’ici le « ette » n’a pas de valeur de diminutif mais normalement de féminin. « Oh la vache ! » me suis-je murmuré tout bas dans un Normand parfait, comment c’est possible, un truc pareil ? Mais où je vais m’asseoir moi ? Normalement mon siège était le 42 E et elle, elle était assise certes rangée 42 mais elle occupait tout l’alphabet. La réponse à ma question est arrivée tout de suite, sous la forme de ce qui pouvait être son frère. Lui s’est assis à sa place, la 42D, j’ai donc trouvé ma place naturellement, entre eux deux, bien blotti, bien au chaud, comme dans un sauna, avec la sueur et tout, pas la mienne, la leur. Je ne pouvais ni bouger ni vers la droite, ni vers la gauche, j’avais tout juste un peu d’autonomie d’avant en arrière, enfin jusqu’à ce que le mec de devant ne me carre son siège dans le pif. Me voilà donc telle la sardine de Marseille bloquée par mes deux porcs. Ceci dit, j’ai jamais autant ri à un décollage, non que le comique de la situation m’enchantait, c’était leurs petits bourrelets qui me faisaient des chatouilles à cause des vibrations. Bon, comme je suis de bonne composition, j’ai tout de suite vu le côté positif, en cas d’accident, j’étais bien protégé par deux airbags latéraux, enfin deux Fatbags plutôt. Le seul petit inconvénient si on veut être pinailleur et Dieu sait si moi, à ce moment-là, je voulais vraiment y être tout entier, ailleurs, c’est que normalement dans un monde idéal, les airbags, ils ne se gonflent quand cas de besoin, alors que moi mes deux Fatbags latéraux ils sont arrivés gonflés à bloc, prêt à me péter à la gue***. Me voici dans le rôle de la saucisse du hot-dog, à ceci prêt que normalement elle est entourée de pain et non de boudin, mais bon. Le vol s’est finalement bien passé, bien enveloppé dans ma doudoune humaine entre Obélix et Casimir et lassé par si peu de sommeil, j’ai fini par m’endormir. Et là, le cauchemar, l’avion s’est écrasé ! Enfin, c’est ce que j’ai cru en me réveillant, tant le bruit et les vibrations étaient intenses. En fait non, pas du tout, c’était Obélix qui ronflait et je dois être conductible parce que tout de suite après elle fut imitée par Casimir.&lt;br /&gt;On aurait dit qu’il y avait sous mon siège un téléphone en mode vibreur. Bon faut imaginer, si c’est proportionnel, leur téléphone, il doit ressembler à une cabine téléphonique donc c’est plausible. Quel massage ! C’est à ce moment-là que je me suis rendu compte de ce qu’a dû ressentir le lapin recraché par un boa et s’écriant « Ouah, quelle pipe ! »&lt;br /&gt;Le problème est qu’ils n’étaient pas synchronisés et je crois qu’ils m’ont déplacé la colonne vertébrale du coup.&lt;br /&gt;Enfin, nous sommes arrivés. Il y avait beaucoup de turbulences. Pour fêter ça, ma voisine a vomi, et bien je vous jure que je n’exagère pas, je ne sais pas si c’est psychologique ou quoi, mais, j’ai senti la différence !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114948290052410674?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114948290052410674/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114948290052410674' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114948290052410674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114948290052410674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/06/hot-dog.html' title='Hot dog'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114948272597975568</id><published>2006-06-04T21:40:00.000-07:00</published><updated>2006-06-04T21:45:25.990-07:00</updated><title type='text'>Danse avec les fous</title><content type='html'>En fait quand j’ai passé l’audition, Jean Ann Ryan m’a demandé, après que j’aie chanté, si je « bougeais ». Peut-être avait-elle entendu parler de ma légendaire interprétation du Boogie-Woogie au casino de Deauville en 1998 ? J’ai donc répondu « oui » sans trop savoir ce qu’elle entendait par là. Non que je regrette car je ne pense pas que l’on ait le choix. Il est hors de question de participer à ce genre de spectacle sans bouger un peu. C’est là que le bât blesse. Qu’entendait-elle par bouger ? Moi je pensais devoir chanter des chansons à la « Elvis » en remuant un peu du popotin comme une pervenche qui a la diarrhée et c’est tout. &lt;br /&gt;Durant la première semaine, nous n’avons pas commencé les chorégraphies des morceaux chantés mais le premier des trois spectacles qui ne comporte que de la danse. Dans ces spectacles, les chanteurs sont mis à contribution pour les chorégraphies, un peu comme des choristes. C’est d’ailleurs ce que font les danseurs dans les deux autres spectacles, ils chantent des parties de chœur. Pardon mais la différence est tout de même énorme. Admettons qu’ils aient en chant le niveau que j’ai en danse, ça fait d’eux des chanteurs Star Académiciens en puissance pour les plus mauvais et des recalés à l’École des fans pour les meilleurs. Si jamais ils se trompent en chantant une partie de chœur, au pire, cela nous fera rire. En revanche, à moins qu’Andrew Lloyd Webber ne soit dans la salle, personne du public ne s’en rendra compte… surtout qu’ils n’ont pas de micros ces planqués. En revanche, si je porte la danseuse qu’on m’a prêtée pour l’occasion et que je la fais tomber dans la fosse d’orchestre et qu’elle s’empale sur la  contrebasse, je risque d’avoir des ennuis. C’est que ça coûte cher une contrebasse.&lt;br /&gt;La deuxième semaine que je croyais plus cool puisqu’on allait enfin chanter se révéla être la pire. En effet, c’est vrai que je chante mais en dansant, enfin je veux dire en bougeant mais très vite, dans tous les sens et dans un ordre qui paraît aléatoire mais qui est sensé être toujours le même au fil des (innombrables) répétitions. Alors, les spécialistes me diront : « C’est bon pour le souffle !!! » Oui, je partage votre avis cher collègue, encore faut-il qu’il vous en reste…du souffle. En effet dès les, disons deux, premières mesures, ça le réveille, à la troisième, on est bien, à la quatrième, en pleine forme et à la sixième…plus rien, nada, makkasch, zobi, tu repasseras demain ta culotte sera prête, en clair, je suis essoufflé comme Guy Carlier ayant tenté l’aventureuse ascension d’un trottoir haut comme le deuxième de ses trois mentons. Je me permets de vous rappeler à ce moment de l’expérience qu’il reste environ 175 mesures à chanter. &lt;br /&gt;En gros, j’ai du mal à appliquer tout ce qu’on m’a appris à l’école des gens qui transforment des cris en musique mélodieuse, à savoir qu’il ne faut pas respirer n’importe où. Ils ne seraient sûrement pas contents de savoir qu’au milieu du morceau, il m’arrive de ne pas tout à fait respecter la règle qui veut qu’on ne respire jamais au milieu d’un mot et qu’à la fin, je respire jusqu’à trois fois entre chaque…lettre. Quant à la beauté des sons émis, à la fin du morceau, on ne reconnaît plus du tout la voix d’airain dont m’avait gratifié un gentil critique sourd-muet, mais plutôt le râle post-coïtal d’un mammouth tuberculeux. Comme les morceaux s’enchaînent, et que je n’ai de ce fait pas le temps de récupérer ce put** de souffle, la proportion voix d’airain - râle poussif tourne rapidement à l’avantage de ce dernier. Mon seul et unique air arrivant en dernier et devant être chanté « sul fiato », ils ne sont pas déçus du voyage. En ce qui concerne le fiato, je ne me suis pas foutu d’eux, je n’ai pas regardé à la dépense, c’est même du fiatissimo ! Je défie quiconque d’entendre la moindre note. Bon, je ne panique pas, avec de l’entraînement, je vais bien réussir à émettre 2 – 3 sons audibles avant la fin de mon air et de mon contrat.&lt;br /&gt;Pour le troisième spectacle intitulé « Fame », notre chorégraphe Michoko me voyant m’éteindre au fur et à mesure des répétitions, a décidé d’épargner à Jean Ann Ryan un rapatriement sanitaire et donc elle a levé le pied, pas pour me le mettre dans la figure mais pour me ménager. Le résultat de cette bonne œuvre est que je n’ai dans ce troisième et dernier spectacle, quasiment aucune chorégraphie si l’on exclut celle, très édulcorée, de mon air.&lt;br /&gt;Ne croyez pas en lisant ces lignes, que je me plains. Michoko m’a donné le choix : « Veux-tu seulement chanter, ou bien puis-je t’intégrer dans mes échographies ? » Bien sûr que je veux faire des mammographies, c’est pour ça que je suis venu !&lt;br /&gt;Donc je n’ai que ce que je mérite, et j’en suis bien content.&lt;br /&gt;C’est juste que j’ai mal partout et nulle part à la fois.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114948272597975568?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114948272597975568/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114948272597975568' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114948272597975568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114948272597975568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/06/danse-avec-les-fous.html' title='Danse avec les fous'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114861220453279864</id><published>2006-05-25T19:43:00.000-07:00</published><updated>2006-05-25T19:56:44.540-07:00</updated><title type='text'>Coup de blues à Fort Lauderdale</title><content type='html'>Un petit mot pour vous dire que ça devient très difficile. Les échauffements n'étaient que des apéritifs. Les chorégraphies  sont innombrables. Elles font appel à une mémoire que je n'ai jamais sollicité jusque là. Même si je m'en sors très bien selon les danseurs et la chorégraphe, je vous avoue que je suis au bord de la rupture. J'aurai bien besoin d'un remède du docteur Virenque. J'ai le double de leur âge et je n'ai jamais fait tout ça. Dans chaque morceau, même s'il est court, les pas changent quasiment à chaque mesure, ce qui en fait un nombre considérable par morceau. En plus de l'épuisement physique, car  on travaille les chorégraphies pendant 9 heures, il y a la fatigue psychologique dûe à la somme d'information à ingurgiter. Le pire est que les pas sont des standards. Ils ont tous un nom et pour moi ce sont tous des inconnus que je dois apprendre en 1 minute. Je suis toujours content de mon choix d'être ici car j'apprends énormément mais j'ai peut-être eu les yeux plus  gros que le ventre …qui malgré ce traitement de choc ne fond pas ce con !!!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114861220453279864?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114861220453279864/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114861220453279864' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114861220453279864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114861220453279864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/05/coup-de-blues-fort-lauderdale.html' title='Coup de blues à Fort Lauderdale'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114817616686269770</id><published>2006-05-20T18:49:00.000-07:00</published><updated>2006-05-20T18:49:26.873-07:00</updated><title type='text'>Friends</title><content type='html'>Cet après-midi, j’ai assisté à une scène fantastique. Je vous la raconte dans les conditions du direct car j’ai tout écrit en Live.&lt;br /&gt;Une collègue a le pipi qui la brûle. Bon c’est le genre de chose désagréable qui arrive à nos amies du sexe interne. Je regrette de ne pouvoir vous filmer la scène car « Saving Private Ryan » (« Qui a perdu son soldat Ryan ? » pour les anglophobes) n’est rien à côté de ce qui se déroule sous mes yeux. La grosse artillerie est en route. Alors, premières larmes anonymes derrière un canapé de l’irritée du pipi, personne ne la voit sauf moi qui lui demande si elle va bien ? Elle me répond dans son langage de nos amies du sexe intérieur « Oui, je vais bien » ce qui pour nos amis du sexe extérieur qui n’ont pas reçu leur décodeur veut dire « Non, ça va pas, je pleure derrière le canapé et personne ne me voit sauf toi mais tu n’es pas assez nombreux ». Et là, ça s’accélère, mon colocataire voit la scène insoutenable et repose la même question que moi mais dans un anglais parfait lui. Notre blessée commence alors sa confession « J’ai mal au ventre, mais je pense que ça va aller ». Les questions se multiplient et les réponses aussi à une vitesse qui ne permet pas d’en capter l’essence, qui je le rappelle n’est pas chère du tout ici ce qui explique la profusion des voitures XXXXXXL. Alors là, comme vous, je fût révolté de voir que l’on pouvait plaisanter sur des conneries dans un moment aussi grave. Je décidais donc qu’il fallait que ces moqueries débiles et indignes d’un mec, qui en plein soleil de face peut être brillant, cessent et je me concentrais de plus belle pour tenter de comprendre les sens (Ah ah, je me suis bien eu là !!!) des paroles enchaînées de plus en plus vite par la foule des badauds de plus en plus fournie. Mon colocataire n’y tenant plus entre en courant dans la salle de torture et en revient avec le Général en chef, j’ai nommé Machico, la chorégraphe, qui s’enquiert de la situation avec une efficacité digne de la GI qu’elle est. Proposition d’aller chez le médecin immédiatement aussitôt refusée par la courageuse qui veut participer au filage qui aura lieu dans une heure devant l’intégralité du bureau de JAR Productions parce qu’elle est payée pour ça et que son mal n’est rien à côté de celui qu’endurent tous les petits enfants qui n’ont pas de nounours. Retour de la Général à ses fonctions et là explosion des badauds qui passeront dans la salle de torture plus tard. « Mais comment peux-tu ? Tu es folle, inconsciente ? Tu n’as pas le droit de rester sourde aux appels à l’aide de ton corps ! Tu dois être consciente que quand tes jambes ne te porteront plus, tu ne pourras plus te tenir debout, peut-être même ne pourras-tu plus marcher ! Répéter des chorégraphies, c’est une chose mais comment feras-tu pour faire des saltos arrière quand tu seras un légume, une masse informe, une vieille mer** ? » Réponse de notre amie la bête  « Oh, vous êtes trop gentils avec moi, mais vous savez, je ne voudrais pas que l’on pense que je voudrais me défiler pour le filage de tout à l’heure qui a lieu devant tout l’état-major de JAR productions » Réponse du Tic au tac de celle que je surnomme coquinement Britney Spears parce qu’elle ressemble à un petit cochon rose, et qui est sans aucun doute est l’inspiratrice de la première blague sur les blondes : [Mode voix nasillarde, regard profond comme le pédiluve de la piscine on] « Mais tu te trompes, moi, personnellement, en ce qui me concerne, je ne pense rien du tout » [Mode voix nasillarde, regard profond comme le pédiluve de la piscine off] …………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NDLR : Voici comme pièce à conviction attestant de la véracité de ses propos, la reproduction de l’encéphalogramme de Britney dont malheureusement, faute de place sur les serveurs de Blogger, je ne peux reproduire qu’1%.&lt;br /&gt;Après cette divertissante page de publicité pour les sanibroyeurs SFA, reprise de plus belles des discussions. Bientôt plus oppressée de questions que de la vessie, notre amie nous lâche finalement que ça a commencé par des maux de ventre et que depuis hier, ça la brûle quand elle fait pipi. Concertation immédiate et spontanée du concile des urologues présents dans la salle (Ah oui, je vous avais pas dit, il y a des chanteurs, des danseurs, des chanteurs danseurs mais tous ont une formation poussez pas derrière, en urologie). Le diagnostic est établi plus vite qu’il n’en faut à Britney pour épeler Supercalifragilisticespialidocious. Non je déconne, elle ne sait même pas ce que ça veut dire………… épeler. Le résultat des spécialistes est sans appel « Il faut aller voir un spécialiste ! »&lt;br /&gt;Put***, me murmure-je dans un américain plus-que-parfait, « Ils sont forts ces ricains ! »&lt;br /&gt;Alors que les secours s’organisait, l’un prodiguant à l’agonisante des conseils sur la respiration à adopter en cas de zizikibrûlekantonfaitpipite, l’autre téléphonant à SOS Cystite pour obtenir un rendez-vous dans l’heure en donnant son numéro de Carte Vitale (Pour les néophytes et en France, ici la carte Vitale n’est pas verte mais bleue, d’où son nom Carte Bleue), Britney à qui il commençait à pousser non pas des seins (non pour ça il faut la Carte Vitale) mais des boules ce qui en d’autres occasions n’aurait pas été pour lui déplaire, mais là c’en était trop ! L’attention portée à son amie, la meilleure deux minutes plus tôt commençait à lui porter sur le système nerveux qui à cette heure de la journée n’avait rien d’autre à foutre. C’est ainsi qu’en fine stratège, elle se mit à pousser le célèbre cri de Musetta « Oh Put***, j’ai une crampe ! » « Où ça ? » répliquèrent en chœur les urologues. Flûte, sa ruse n’avait que trop bien marché. Tous les regards étaient maintenant tournés vers elle. Il faut dire qu’elle avait mis le paquet en nous vrillant les tympans avec sa jolie voix de………euh je ne trouve que des gros mots alors je vais m’abstenir. Alors que la vraie crampe menaçait son pauvre neurone, qui est tout seul pour faire marcher cette machine de course depuis que ses copains sont partis chercher des cigarettes un dimanche matin, n’avait pas eu autant de travail depuis 1997 à la fin d’un cours de math quand son professeur Mister Elefant, lui fit une interro surprise devant toute la classe en lui posant cette question sadique il faut bien l’admettre à sa défense : « Britney, pouvez-vous me dire qu’elle heure il est s’il vous plaît ? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir encéphalogramme ci-dessus pour les détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il lui fallait pourtant répondre aux urologues : &lt;br /&gt;« Au mollet » répondit-elle soudain en montrant son bras gauche. &lt;br /&gt;Comme vous, mort de rire j’étais. Même le dernier des demeurés sait que le mollet se trouve sur le bras droit mais bon nous on savait qu’elle s’était trompée. Nous avons pensé que la douleur lui avait fait commettre ce lapsus. Le plus important pour elle était que les urologues se soient enfin tournés vers elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon c’est vrai, j’ai un peu déformé la réalité, mais sinon vous ne m’auriez pas cru. &lt;br /&gt;Mais le plus incroyable dans cet épisode qui n’en finissait pas mais qui pourtant s’est terminé, c’est qu’à la fin, personne n’a dit « Coupez, elle est bonne ! »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114817616686269770?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114817616686269770/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114817616686269770' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114817616686269770'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114817616686269770'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/05/friends.html' title='Friends'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114799186171174830</id><published>2006-05-18T15:36:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T15:40:23.393-07:00</updated><title type='text'>Deux frites à Miami</title><content type='html'>Vu la débauche d’énergie requise le matin, il y a intérêt à bien se nourrir. Mes acolytes européens et moi-même nous sommes donc mis en quête d’un « « « « « « « « « « restaurant » » » » » » » » » ». Conscient que ça revenait à chercher un neurone en vie dans le cerveau du président de ce beau pays et qu’il serait plus facile par exemple d’aller sur la lune à pied sans l’hôtesse, nous nous sommes rabattus sur la recherche d’un endroit où l’on servait quelque chose qui aurait une vague ressemblance à de la nourriture. Fuyant les repères du Bocuse local, l’engraisseur public numéro 1 Ronald Mac Donald, plus connus sous leur nom de scène Mac Do dont je rappelle la signification  aux fins gourmets que vous êtes : Mangeoire À Caca Déshydraté pour Obèses dont le poète Coluche avait rappelé les mérites laxatifs en nous confessant « Ce n’est pas dur à chi**, c’est de la mer** », nous avons tenté d’approcher les Wendys, Subway, Arby’s, Long John Silver, Sonic, Quizno`s, Jack in the Box, In and Out, Checkers, Steak and Shake, Kentucky Fried Chicken, Taco Bell, Del Taco, The Original Hotdog Shop qui, malgré leurs noms exotiques, ne sont que des clones du clown. Tant qu’à faire, je préfère que les aliments que j’ingurgite ne fassent pas que transiter. Bredouilles mais toujours affamés par la psychopathe du matin, une charmante gamine qui sous ses airs de midinette avale un GI tous les matins, nous avons jeté notre dévolu et posé nos fesses dans un restaurant chinois. Sans savoir si les chiens et les chats floridiens ont un goût différent de nos animaux de compagnies hexagonaux, nous avons parcouru la carte et choisi chacun un menu au nom appétissant. Soudain nous nous sommes regardés, tous les trois interloqués par l'émergence d’une étrange odeur. Nos regards se sont concentrés sur nos arpions. Étaient-ce eux les représentants de nos membres endoloris qui manifestaient olfactivement  leur désapprobation des agressions matinales ? Après une inspection minutieuse, ils furent blanchis tout comme nos visages quand nous nous aperçûmes que l’infecte émanation venait de nos assiettes ! Put*** nous nous écriâmes dans un chinois approximatif mais sincère : « Des assiettes qui puent des pieds ! » Renonçant à demander des explications, nous avons englouti notre repas pour le sentir le moins longtemps possible…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114799186171174830?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114799186171174830/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114799186171174830' title='9 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114799186171174830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114799186171174830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/05/deux-frites-miami.html' title='Deux frites à Miami'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114783285916726007</id><published>2006-05-16T18:25:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T14:58:55.363-07:00</updated><title type='text'>Ils sont fous ces ricains !!!</title><content type='html'>Alors là, comme entrée en matière, ils ne pouvaient pas faire plus radical.&lt;br /&gt;Début de la journée à 9h00 : Échauffement physique dirigé par une psychopathe avec au menu : cocktail d'abdominaux divers et variés, étirements de muscles jusque là inconnus, pompes mais pas des pompes normales non des pompes de psychopathes donc, avec les mains jointes puis au milieu et enfin écartées à un point que ma position de départ était la même que la position d'arrivée, le pif avachi sur le parquet moqueur, eh bien figurez-vous que j'ai été obligé de tricher en finissant l'exercice dans la position réservée au fille, c'est-à-dire les genoux à terre…Bouuuhhhh&lt;br /&gt;Bien sûr tous les exercices sont dirigés en anglais avec de la musique bien fort donc je n'ai pas compris un mot. J'essayais juste d'imiter le plus possible mes voisins qui faisaient ça comme s'ils refaisaient leur lacets, même les chanteurs, sauf qu'on est pas du tout fait pareil. Je m'en suis rendu compte lors des étirements où moi j'étais déjà à fond dès la position de départ, tremblant comme une feuille, rouge comme un allemand à la Grande Motte un 15 Août et prêt à leur exploser à la figure si le temps de pose excédait une demie seconde. J'ai compris après pourquoi. C'est tout bête. Il s'agit simplement d'une question de texture des muscles et des tendons. Les miens sont en chêne massif, renforcés par une armure en titane impliable alors que les leurs sont en polymère élastique malléable à géométrie variable. C'est pour ça en fait quoi. Le résultat de cette petite différence de constitution est juste visuel. En effet, quand il a fallu s'étirer le plus prêt possible du sol, les jambes écartées et le buste au milieu, un observateur extérieur à la salle de torture aurait pu voir 17 feuilles plaquées au sol et au milieu un truc informe, de couleur violette et de plus en plus tremblant, qui dépassait en hauteur tous ses petits camarades. On aurait pu dire une taupe sortant de son amas de terre plantée au milieu d'un beau gazon anglais. &lt;br /&gt;Content de m'être fait remarqué dès la première séance de répétition, je me jurais à moi-même de me venger l'après-midi dès que les répétitions deviendraient musicales car en fait à la base ma formation est plus orientée sur les cordes vocales que les cordes à noeuds.…et j'ai eu raison !!! de me le jurer qu'à moi-même. &lt;br /&gt;Avant ma deuxième ridiculisation de la journée, on a eu droit à une longue pause déjeuner, de 45 minutes, dont 35 passées à attendre ce qui était censé être des pizzas. Raffraichissante la pause, il a en effet dû tomber l'équivalent de la quantité d'eau qui s'est abattue au 20ème siècle sur la Normandie et la Bretagne, réunies pour la bonne cause, mais en 45 minutes et seulement sur notre parking transformé pour l'occasion en piscine olympique. Je comprends mieux l'immensité de leur voiture maintenant, elle mettent plus longtemps à couler.&lt;br /&gt;Les idées et les tendons remis en place par cette douche tropicale, j'étais remonté comme l'élastique du slip d'un eclésiatique au moment de commencer à ouvrir la bouche. Ils allaient enfin savoir pourquoi j'étais là, pas seulement pour les faire rire avec des imitations inimitables de taupes multicolores, mais surtout pour ma belle voix de crooner et ça dans leur propre pays, au pays des crooners. Voilà! Ç'aurait sans doute été possible, si seulement j'avais pu prononcer un mot. Mais ce que je n'avais pas prévu, c'est que le coach vocal était le frère jumeau de la psychopate du matin, qui lui, sévissait, pour des raisons qui lui sont sûrement personnelles, l'après-midi. Voilà. Moi qui suis un familier des vocalises de part mon métier et ma formation (j'ai vocalisé dans les toilettes des plus grands Opéras) je m'apprêtais à tous les déchirer quand le psychopate de 13h30 a donné son exemple. Ne me demandez pas de vous le reproduire ici, non que je sois véxé mais surtout parce que je ne l'ai pas compris et ce bien qu'il, le psychopate de l'après-midi, me l'ait répété trois fois rien que pour moi, la taupe du matin. En gros pour vous donner une idée ça devait ressembler à "Les chaussettes de l'archiduchesse sont-elles sèches comme les saucisses sèches du chasseur qui doit savoir chasser sans son chien sur une souche sèche" mais en anglais avec un accent floridien et de plus en plus vite, donc comme le matin dès le départ j'avais atteint les limites. Voilà, pareil comme vous, pour protester j'ai vomis ma pizza, enfin le truc rond, mou et chaud servi par la psychopate du midi.&lt;br /&gt;En résumé une bonne journée quoi, vivement demain, je vais leur montrer moi, je sais pas quoi encore mais il vont le voir, comptez sur moi, foi de taupe violette du matin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114783285916726007?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114783285916726007/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114783285916726007' title='1 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114783285916726007'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114783285916726007'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/05/ils-sont-fous-ces-ricains.html' title='Ils sont fous ces ricains !!!'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114777991458714353</id><published>2006-05-16T04:42:00.000-07:00</published><updated>2006-05-16T04:45:14.593-07:00</updated><title type='text'>Jet lag</title><content type='html'>Il est 7h40 ici et je suis levé depuis 2 heures. Je n'ai dormi que 5 heures (sans l'hôtesse) ce qui m'annonce une rude journée car je n'ai pas vu de sieste dans leur planning.&lt;br /&gt;Je vais remonter petit déjeuner, me doucher et hop c'est parti.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114777991458714353?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114777991458714353/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114777991458714353' title='2 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114777991458714353'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114777991458714353'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/05/jet-lag.html' title='Jet lag'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-28178073.post-114774965330163683</id><published>2006-05-15T18:48:00.000-07:00</published><updated>2006-05-18T15:09:28.163-07:00</updated><title type='text'>Miami Heat</title><content type='html'>Voilà, je suis sur les terres de l'oncle Sam, 22 ans après mon premier passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout a commencé, il y a plus de deux ans quand j'ai décidé de passer cette audition pour Jean Ann Ryan Productions (http://jeanannryanproductions.com/const.htm). Nous étions plus de 200 chanteurs serrés comme des sardines dans un couloir en attendant de passer 20 par 20 devant les autres et de tenter de convaincre Jean Ann en chantant 16 mesures. Le hasard veut que ce soit aujourd'hui la date de l'audition annuelle à Paris. J'ai eu le droit de chanter mon air en entier et à la clé une proposition de contrat immédiate à laquelle je n'ai pas donné suite car il fallait être libre 6 mois de suite. La vie a fait que cette opportunité s'est présentée et je l'ai saisie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me voilà donc dimanche dernier à Roissy avec mes 54 kilos de bagages en soute plus au moins une trentaine que j'emmène en cabine. Il faut dire que ce voyage nécessite deux trousseaux à cause du premier mois consacré aux répétitions en Floride et ensuite les croisières qui se passent en…Alaska. 9 heures de vol sur un mythique et gigantesque Boeing 747, heureusement l'hôtesse au sol, peut-être parce que je n'ai pas rechigné à payer les 25 euros de surpoids trop content que j'étais qu'elle accepte mes trois autres bagages en cabine, m'a placé à une issue de secours où j'ai pu étendre mes (longues) jambes. Bon 9 heures, c'est long, très long. J'ai lu, dormi, glandé, mangé, regardé un film naze sur un écran minuscule et lointain, remangé, me suis fait dragué gentiment par une hôtesse de 2m80 au moins, suis allé aux toilettes (sans l'hôtesse) en m'imaginant tous ceux qui y ont réalisé un fantasme commun et aérien, ai marché un peu, ai rebu, suis retourné aux toilettes (sans l'hôtesse), ai discuté un peu avec ma voisine, une ex-top model d'une soixantaine d'année, n'ai pas compris le tiers de ce qu'elle m'a dit mais ai ri poliment quand je sentais qu'il fallait rire, ai renoncé à demander à passer dans la cabine en évoquant mon passé aérien me disant que le 11 septembre imposait un non, me suis imaginé dans le même avion que ce Richard Reed allant à Miami avec des idées belliqueuses et définitives, ai tenté d'expliqué à ma voisine terrifiée pourquoi ce con de pilote à plaqué violemment notre avion à l'atterrissage en tentant de traduire notre maxime de l'Aéronavale "Posé, pas cassé"…&lt;br /&gt;9 heures, c'est très long surtout quand il faut ensuite montrer mimine blanche pour pénétrer chez l'oncle Sam. Présentation multiples et variées du passeport et des formulaires d'immigration et de douanes, traitement spécial pour les Crue members (2 passages devant un officier de l'immigration), récupération au milieu d'une foule compacte de mes deux valises (dont une fendue par un barbare) tournant toutes seules sur le tapis, queue pour les douanes et enfin attente du super shuffle van pour l'hôtel, c'est-à-dire deux bonnes heures supplémentaires auxquelles il convient de rajouter une heure de voyage (covoiturage oblige) entre l'aéroport de Miami et notre hôtel à l'aéroport de…Fort Lauderdale Premier contact dans le bus avec deux membres de la troupe, Cécile une danseuses française de… Bagnols sur Sèze qui connaît une certaine Karine ancienne collègue de l'école de musique de Nîmes, (on est 6 milliards mais le monde est définitivement petit) et son compagnon Greg le belge qui comme son nom l'indique est un danseur bien sympa aussi.&lt;br /&gt;Check-in au Sheraton donc et arrivée dans ma chambre où habite déjà mon colocataire pour ce mois de répétition, André, l'autre chanteur "male" de la troupe. Là, je me demande si je vais supporter la promiscuité pendant si longtemps mais je chasse bien vite cette pensée en me souvenant soudainement que je n'ai pas le choix. Il m'a de toute façon quand même laissé un lit, mes serviettes et de la place dans les placards donc je n'ai pas à me plaindre. Je prends quand même la précaution, vu qu'il m'a dévisagé comme le dernier hamburger à la mode, de recevoir aussitôt un coup de fil de ma chérie.&lt;br /&gt;Je rejoins ensuite le reste de la coalition francophone pour partir en quête d'un restaurant. Nous souvenant aussitôt que ce sera une vaine quête, on se rabat sur l'idée de trouver plus simplement un endroit où l'on pourra manger. Après n'avoir rien compris aux explications de la réceptionniste, on décide partir à l'aventure à pied quand on aperçoit deux autochtones faisant manifestement partie de la même tribu que nous à cette différence prêt qu'ils ont une voiture. Eux aussi sont très sympas, décidément, c'est une manie ! Josh qui conduit le van est singer/dancer et John qui navigue comme il peut est dancer. On trouve un endroit où on mange, on me sert une salade pour 15 alors que manifestement j'était seul puis on rentre à l'hôtel en se perdant un peu ce qui nous amuse beaucoup même si nous, les européens qui avoisinons le tour de cadran, commençons à ressentir les effets du Jet lag. De retour dans ma chambre, je découvre avec émotion que mon voisin de chambre m'a réservé une surprise, il a décidé d'exaucer un de mes rêves américains en simulant à la perfection le bruit d'un moteur de Harley en plein effort. Je me console en me disant que j'aime ma Chouette et Lynda (http://www.paroles.net/chansons/12832.htm). Je m'enfonce des bouchons d'oreille au plus profond pour transformer la belle en 103 Sp et m'endors aussitôt pour une nuit bien méritée de …5 heures !!! What the hell is that ! Bah oui, mon horloge bio-pas très-logique m'a réveillé à 10 heures du matin mais du matin de Paris, c'est-à-dire 4 heures du matin de Miami. Put*** me murmure-je dans un anglais parfait avec l'accent floridien, je vais être extra-méga-archi-super naze…et bien, j'avais vu juste : quand mon horloge téléphonique-sa mère- m'a réveillé pour de bon 3 heures et demie plus tard, je dormais…pour de bon. Douche, recherche désespérée de mon portefeuille que j'avais rangé la veille au soir à sa place, c'est-à-dire dans ma grande valise fermée à clé au milieu de mes slips sales !!! Put*** re-murmure-je, mais beaucoup plus fort et en roumain du sud cette fois-ci (Oui quand j'ai peu dormi, je monologue en roumain septentrional, c'est économique en énergie), je vais être en retard pour mon premier jour. Heureusement, l'ascenseur compréhensif est arrivé tout de suite et je suis arrivé avec une avance équivalente au temps qu'il faut à Justin Gatlin pour rallier deux points distants de dix mille milliardième de péta mètre, sans l'hôtesse. Là je rencontre le reste de la Company et nous partons pour la visite médicale. Le manager général nous avait menti en nous disant que ce serait long et chiant. Au contraire… c'était très long et très chiant. Durant ces au moins 4 heures, j'ai dû me murmurer 10 fois Put*** que c'est long et chiant ! Ensuite il a fait de plus en plus chaud et humide, c'était les préliminaires à un bel orage tropical, c'est cool ici, il pleut de l'eau chaude, il sont vraiment pas économes du tout ces américains. Par contre ils ont de belles voitures, un peu grosses mais belles, mais grosses quand même. Ils s'en foutent, ici c'est assez grand pour les garer toutes, sauf peut-être la limousine Hummer qui est passée juste devant nous telle un mille-pattes. Ils sont fous ces américains ! Fous mais gros, certains d'entre eux semblent ne pas avoir trouvé de place de parking et ils ont avalé leur voitures, du coup, ça fait moins de places sur les trottoirs quoi.&lt;br /&gt;Enfin, nous sommes allés au studio pour récupérer nos partitions, essayer nos chaussures et mesurer notre poids qui sera contrôlé toutes les semaines eh oh, c'est un peu le roquefort qui dit au camembert "tu pues!" ça non ? Je mange pas de voiture moi, j'ai même pas fini ma salade hier soir.&lt;br /&gt;Pour terminer cette journée humide chaude longue et chiante, nous sommes allé au supermarché pour acheter de la nourriture, enfin de quoi manger. 110 $ de beurre de cacahuètes, chewing-gum et autres spécialités locales plus tard, nous sommes rentrés. J'ai mangé des sushis, une banane et un yaourt et je suis descendu à la réception pour vous faire partager tout ça.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28178073-114774965330163683?l=sebelvis.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://sebelvis.blogspot.com/feeds/114774965330163683/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=28178073&amp;postID=114774965330163683' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114774965330163683'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28178073/posts/default/114774965330163683'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://sebelvis.blogspot.com/2006/05/miami-heat.html' title='Miami Heat'/><author><name>CBiHein</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03556484314991694100</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry></feed>
